La construction

Draguer


Barrage de l'IJssel hollandais
Après la catastrophe on s’est dépêché de construire un barrage dans le Hollandse IJssel (le Barrage de l'IJssel hollandais ou bien Hollandse IJsselkering). Les préparations n’ont commencé qu’un an plus tard, le 18 janvier 1954. L’endroit où serait construit le barrage anti-tempête était situé sur l’embouchure du Hollandse IJssel dans la Nouvelle Meuse, entre krimpen sur le IJssel et Capelle sur le IJssel. Ici la rivière n’est que 250 mètres de large. Il faudrait être réalisé beaucoup de choses avant qu’on puisse commencer par la construction. Premièrement il faudrait que la navigation soit gênée le moins possible. Puisqu’en moyenne quelque 250 bateaux y passaient par jour. En draguant une partie des anses, les bateaux pourraient continuer leur route sans être trop gênés, tandis que sur la rivière même on pourrait continuer à travailler. Deuxièmement, des différentes couches d’argile trop molles pour y construire le barrage devraient être enlevées et remplacées par le sable provenant de la Nouvelle Meuse pompé aux environs de Vlaardingen. Le navire à pompe aspirante ‘Ahoy ‘ ompa le sable qui fut transporté par des Bateaux à Capelle où ils furent déchargés par deux grues de transport flottants. De ce fait on toucherait deux mouches à la fois, parce que le Nieuwe Waterweg avait vraiment besoin d’être dragué.

Vue d'ensemble d'une écluse à sas en construction
Ecluse à sas

Les seuils

Voilà pourquoi fut construit une sorte de seuil où reposeraient les parois du barrage. Comme le seuil devrait être aussi long que les vannes, il faudrait en fait un dock de 80 mètres de long. Ca se trouva impossible parce que dans ce cas-là une grande partie du Hollandse IJssel devrait être fermée. Pour cette raison, les deux seuils gigantesques furent construits en parties. Chaque seuil se composait d’abord de deux parties de 27,5 mètres de long chacune. Ces parties furent posées l’un à l’autre au milieu de la rivière. Ce n’était que plus tard que les deux côtés furent reliés avec les rives au moyen des pièces supplémentaires de 12,5 mètres de long.

Les seuils eurent une forme spéciale, parce qu’il était possible que le sol à l’entour soit emporté par l’eau. De ce fait la stabilité des seuils pourrait être menacée. A mesure que les vannes sont descendues, le courant d’eau devient de plus en plus fort, parce que l’espace où l’eau peut toujours passer devient de plus en plus petite. Juste avant la fermeture complète par les vannes, le courant est donc le plus fort. Ce courant pourrait emporter le sol.

Une écluse à sas

Vue d'ensemble d'une écluse à sas
Ecluse à sas
Pendant la deuxième phase du projet fut construite une écluse qui devrait être positionnée du côté de Capelle sur le IJssel. Immédiatement à coté du barrage anti-tempête on travaillait dur au profit de la réalisation d’une écluse pour la navigation de 24 mètres de large et 120 mètres de long. Les vannes de cette écluse devaient peser 60 tonnes. En plus une fondation pour les tours élévateurs et les butées fut construite (la liaison du pont avec la terre ). Cependant, le fond était tellement mou, qu’il fallut de nouveau enfoncer des pieux à la sonnette. Au total quelque 33 kilomètres de pieux furent enfoncés à la sonnette. Si beaucoup de personnes y avaient habité à proximité elles se seraient sans doute affolées.

Les vannes

On transporte une vanne par bateau.
Vanne
Pendant que les travaux concernant les seuils, l’écluse à sas et les butées continuèrent, on avait commencé entre-temps à la fabrication des vannes. Celles-ci étaient 81,2 mètres de long et 11,5 mètres de haut. Les vannes furent, tout comme les seuils, construites en parties et jointes seulement plus tard. Parce que les vannes pesaient 635 tonnes elles ne pourraient pas simplement être mises en ébranle. Pour les mouvements des vannes il fallait un soi-disant contrepoids. C’est un poids contrebalançant le poids des vannes. Le contrepoids pesait 460 tonnes ce qui était moins que les écluses pour garantir la descente entière des vannes jusqu’au sol. Des moteurs électroniques dans les tours mettaient les vannes en mouvement. Grâce à un générateur en possession directe, le Hollandse IJssel était assuré d’énergie même en cas de panne d’électricité. Il faudrait être exclus que le barrage anti-tempête ne puisse pas être fermé. Pour cette raison on ne travaillait qu’à une vanne à la fois. Avant de commencer à la deuxième vanne, la vanne du côté ouest fut achevée. En cas d’un raz de marée l’arrière pays serait quand même protégé. Finalement ce n’était qu’en 1977 que la vanne de réserve fut posée entre les deux dernières tours.

Les Tours

Un grue monte les poulies de renvoi.
Poulies de renvoi
Dire que les tours portant les vannes s’élevaient à 45 mètres. Puisqu’il faudrait que les bateaux puissent simplement passer par-dessous les vannes. Les tours ‘grandissaient ’ environ 3 mètres par semaine jusqu’à l’automne de 1957 put être commencé à la construction des vannes. D’abord fut posé l’outil devant les vannes et puis les vannes, le pont mobile, le pont fixe et enfin quelques jours avant Noël suivit la première vanne en acier du barrage anti-tempête. A partir de ce moment le Hollandse IJssel prendrait soin pour que une grande partie de Zuid-Holland  soit mieux protégée contre l’eau croissante ce qui emporterait une meilleure liaison avec les îles zélandaises.